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	<title>Waowaa &#187; Informations</title>
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	<description>Un peu de tout ce qu\&#039;il y a à savoir</description>
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		<title>Plastique : l&#8217;ennemi intime</title>
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		<pubDate>Mon, 20 Sep 2010 08:37:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>marc</dc:creator>
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		<category><![CDATA[bisphenol]]></category>
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		<description><![CDATA[Je voudrais te dire juste un mot : plastique ! – Comment dois-je comprendre ça ?
– Le plastique, c&#8217;est l&#8217;avenir. Penses-y ! – Je le ferai. – Chut ! Assez parlé.&#8221;
Ce bref dialogue est extrait du Lauréat (1967), avec Dustin Hoffman,  qui annonce la révolution des mœurs… et l&#8217;arrivée du plastique dans nos  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span>J</span>e voudrais te dire juste un mot : plastique ! – Comment dois-je comprendre ça ?</p>
<p>– Le plastique, c&#8217;est l&#8217;avenir. Penses-y ! – Je le ferai. – Chut ! Assez parlé.&#8221;</p>
<p>Ce bref dialogue est extrait du Lauréat (1967), avec Dustin Hoffman,  qui annonce la révolution des mœurs… et l&#8217;arrivée du plastique dans nos  vies. Car, en ces années 1960, le plastique est pop, à la mode,  conquérant, il représente autant l&#8217;avenir que la modernité.Les bas Nylon  étincelants, les dentelles en Perlon, les brillantes robes de polyester  embellissent les femmes.<span id="more-123"></span></p>
<p>Dans les cuisines, une vaisselle en plastique multicolore remplace la  fragile et coûteuse porcelaine, le Formica rivalise avec le bois. Dans  les salons, les réunions Tupperware font fureur.</p>
<p>Avec la popularisation du plastique, événement industriel autant que  métaphysique, l&#8217;homme transcende la matière grâce à la chimie, invente  un <em>man made material</em> plus résistant que le bois, plus léger que  l&#8217;acier, plus souple que le caoutchouc, et qu&#8217;il peut, tel un démiurge,  modeler à sa guise. Dans ses <em>Mythologies</em> (1957), Roland Barthes s&#8217;enthousiasme pour la nouvelle <em>&#8220;substance alchimique&#8221;</em> qui permet de créer mille objets sans être coûteuse. <em>&#8220;Pour la première fois, </em>écrit-il,<em> l&#8217;artifice vise au commun, non au rare (…). Le monde entier peut être plastifié.&#8221;</em></p>
<p>Roland Barthes a raison, hélas ! Le monde va être plastifié jusqu&#8217;au  fond des océans. Au printemps 1997, le navigateur Charles Moore traverse  par hasard le lent tourbillon subtropical du Pacifique Nord. Soudain,  voilà son bateau entouré d&#8217;une quantité de bouteilles en plastique,  brosses à dents, sacs, casquettes, jouets d&#8217;enfants, dérivant dans le  sens des aiguilles d&#8217;une montre.</p>
<p>Il vient de découvrir <em>&#8220;the Great Pacific Garbage Patch&#8221;</em> (&#8221;la  grande zone de détritus du Pacifique&#8221;), aujourd&#8217;hui tant décriée. En  août 1998, il retourne sur place avec un chalut pour prélever des  échantillons. Il estime à l&#8217;époque que ce <em>&#8220;vortex de détritus&#8221;</em> est constitué d&#8217;environ 3 millions de tonnes de déchets en plastique.<br />
<em> </em></p>
<p><strong>&#8220;SIXIÈME CONTINENT&#8221;</strong></p>
<p>A l&#8217;automne 2006, le bateau de Greepeace <em>Esperanza</em> fait un  nouvel état des lieux. En route, l&#8217;équipage découvre que les plages de  Hawaï, à la périphérie du tourbillon, sont jonchées de plastique :  bouées, casiers à poissons, balles de golf, briquets, bouteilles,  casques d&#8217;ouvriers, jerricanes, boîtes diverses, caisses de bière, pots  de fleurs, enseignes, fusibles, blocs de polystyrène, couvercles,  rasoirs jetables, boîtiers de CD, etc.</p>
<p>Si les océans et les mers ont toujours été une poubelle de choix pour  les hommes – selon l&#8217;ONG Oceana, on y jette 675 tonnes d&#8217;ordures chaque  heure –, leurs eaux et les algues finissaient par dégrader et annihiler  les détritus. Mais pas le plastique. Aujourd&#8217;hui, la grande zone de  détritus du Pacifique est estimée à la taille de l&#8217;Etat du Texas, voire  de l&#8217;Europe centrale – d&#8217;où son surnom : le &#8220;sixième continent&#8221;.</p>
<p>Le plus inquiétant est invisible. Chaque objet, peu à peu, se  fractionne jusqu&#8217;à former des granulés, microscopiques, indestructibles.  Les poissons les ingèrent, ce qui les empoisonne ou perfore leur  système digestif.  Des expertises menées, au début de l&#8217;année, par les  équipes du projet international Kaisei ont conclu qu&#8217;il est à présent  impossible de venir à bout du &#8220;vortex&#8221;. Le coût en serait astronomique,  il faudrait une alliance entre plusieurs Etats. Mais aucun n&#8217;est prêt à  engager de tels frais. Et puis, où transporter une telle quantité  d&#8217;ordures ? Pour en faire quoi ?</p>
<p>Après être entrés en pleine modernité pop avec le plastique, nous  devons faire face aux désillusions de la post-modernité : ses dégâts  irréversibles, ses problèmes insurmontables nous obligeant à faire des  choix tragiques.  Il faut savoir que les Américains consomment 2,5  millions de bouteilles en plastique par heure et 25 milliards de tasses à  café en polystyrène par an. Chaque année, ils produisent 6,8 millions  de tonnes de plastique. Sur cette masse considérable, seules 450 000  tonnes sont recyclées ou incinérées.</p>
<p><strong>BISPHÉ</strong><strong>NOL A, PHTALATES ET SPERMATOGÉNÈSE</strong><strong><br />
</strong></p>
<p>Sur Terre, nous produisons 260 millions de tonnes de plastique par  an, ce qui correspond à 30 kg par habitant – pour une matière si légère,  cela équivaut à 85 paires de chaussures de jogging, 2 000 brosses à  dents ou 6 000 sacs d&#8217;emballage. Ce qui fait dire à l&#8217;Autrichien Werner  Boote, auteur du documentaire et de l&#8217;enquête <em>Plastic Planet</em>, dans un entretien qu&#8217;il nous a accordé : <em>&#8220;Devant  de tels chiffres, on en vient à se demander si nous ne produisons pas  le plastique dans des quantités que nous sommes incapables de gérer.&#8221;</em></p>
<p>Il ajoute, très inquiet après dix années passées à enquêter sur les effets du plastique dans nos vies : <em>&#8220;Suite  à la publication de nombreuses études sanitaires, j&#8217;ai été choqué de  découvrir que des substances dangereuses entraient dans la composition  des plastiques.&#8221;</em></p>
<p>Prenez le bisphénol A, ou BPA, une molécule facilitant la  plastification, utilisée dans les tétines et les biberons. Un groupe de  38 experts américains, dont l&#8217;étude a été confirmée par soixante autres  travaux, a montré que le BPA migre dans le lait, puis dans la thyroïde  et les organes sexuels des bébés.</p>
<p>Après plusieurs enquêtes menées par des organismes sanitaires, le  gouvernement canadien a interdit l&#8217;utilisation de bisphénol dans les  produits à destination des enfants, notamment les biberons, en octobre  2008. Le Parlement français a fait de même le 23 juin, suite à une <em>&#8220;Lettre ouverte aux pédiatres et gynécologues&#8221;</em> signée par des représentants d&#8217;associations médicales.</p>
<p>Sont encore incriminés les phtalates, des additifs qui rendent le  plastique souple et flexible, très présents dans tous les objets en PVC :  eux aussi se déplacent dans le corps, affectent les organes de  reproduction, surtout chez les petits. Leur présence dans la fabrication  des jouets a été prohibée par un décret du 9 novembre 2006.</p>
<p>Certains d&#8217;entre eux, comme le DHEP, ne doivent plus être utilisés  dans aucun cosmétique, car ils peuvent endommager le fœtus et réduire la  fertilité.</p>
<p>Des études répétées montrent que BPA et phtalates, libérés  progressivement lorsque le plastique est chauffé ou fréquemment lavé  avec des détergents, agissent comme des perturbateurs du système  hormonal et endocrinien, pénètrent les testicules et réduisent la  spermatogenèse.</p>
<p>Depuis plusieurs années, nombre de recherches médicales  internationales, comme celles de la Société internationale  d&#8217;endocrinologie, tendent à établir que l&#8217;accumulation des additifs du  plastique, des composés volatiles des peintures et des parabens, les  conservateurs contenus dans les cosmétiques, participent à la baisse  massive de la fertilité chez les Occidentaux. Jusqu&#8217;à moins 40 % du  nombre de spermatozoïdes chez certains hommes en vingt ans. Des études  sanitaires associent BPA et phtalates au développement de l&#8217;obésité et  du diabète.</p>
<p>Pour savoir jusqu&#8217;où le plastique pénétrait son organisme, Werner  Boote, désormais surnommé le &#8220;Michael Moore autrichien&#8221;, a fait procéder  à une analyse de son sang. <em>&#8220;Pour réaliser </em>Plastic Planet, explique-t-il,<em> j&#8217;ai voyagé dans vingt-huit pays, et de nombreux scientifiques m&#8217;ont  assuré que le plastique pénétrait le corps humain. J&#8217;ai voulu vérifier.  J&#8217;ai découvert un taux très élevé de bisphénol A dans mon plasma. Selon  le biologiste, une telle quantité aurait réduit de 40 % mon nombre de  spermatozoïdes si j&#8217;avais été un animal de laboratoire. Depuis ces  analyses, j&#8217;évite tout contact avec le plastique. Mon taux de BPA a  baissé.&#8221;</em></p>
<p>Autrement dit, si nous voulons survivre au post-modernisme, nous devons entrer dans l&#8217;âge du principe de précaution.</p>
<p><a href="http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/09/19/plastique-l-ennemi-intime_1412130_3244_1.html" target="_blank">Lire la suite de l&#8217;article dans le monde</a></p>
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		<title>La France au 2e rang des dépenses publiques parmi les pays industrialisés</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Oct 2009 09:32:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>marc</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>La France affiche le deuxième niveau de dépenses publiques le plus élevé parmi les pays industrialisés, derrière la Suède, selon un rapport de l&#8217;OCDE rendu public jeudi 22 octobre.</p>
<p>Entendues au sens large, les dépenses publiques en France (Etat, protection sociale, collectivités&#8230;) représentent plus de 52 % de son produit intérieur brut (PIB) alors que la moyenne des pays de l&#8217;OCDE se situe à 42 %, selon ce rapport fondé sur des données de 2006-2007. Avec 54 %, la Suède occupe le haut du classement, devançant de loin l&#8217;Allemagne (45 %), la Grande-Bretagne (44 %) ou les Etats-Unis (36,4 %). Lanterne rouge, le Mexique affiche un niveau de dépenses publiques inférieur à 20 % de son PIB.</p>
<p><strong>&#8220;LA CRISE A TOUT CHANGÉ&#8221;</strong></p>
<p>L&#8217;État français est par ailleurs le troisième plus grand employeur dans l&#8217;OCDE, derrière la Norvège et la Suède. En 2005, 22 % de la population active hexagonale travaillait dans le secteur public contre seulement 14 % aux États-Unis ou 10 % en Allemagne.</p>
<p>Ce rapport ne prend pas en compte les effets de la crise économique sur les dépenses publiques. Mais <em>&#8220;nombre de gouvernements ont été contraints de porter leurs dépenses à des niveaux qui s&#8217;avèreront probablement non viables&#8221;</em> pour contrer les conséquences de la récession, note l&#8217;OCDE. Selon le rapport, les attentes de la société vis-à-vis de l&#8217;Etat ont également considérablement augmenté en raison de la crise alors que <em>&#8220;les ressources disponibles sont devenues de plus en plus limitées&#8221;</em>.<br />
<em></em></p>
<p><em>&#8220;Jusque-là, l&#8217;absence de gouvernement était considérée comme le meilleur gouvernement. La crise a tout changé&#8221;</em>, a résumé <a href="http://www.lemonde.fr/sujet/75fa/rolf-alter.html">Rolf Alter</a>, directeur de la division gouvernance publique à l&#8217;Organisation de coopération et de développement économiques lors d&#8217;une conférence de presse. L&#8217;OCDE regroupe les 30 principaux pays industrialisés.</p>
<p>Source : <a href="http://www.lemonde.fr/economie/article/2009/10/22/la-france-au-2e-rang-des-depenses-publiques-parmi-les-pays-industrialises_1257643_3234.html#xtor=AL-32280270" target="_blank">http://www.lemonde.fr/economie/article/2009/10/22/la-france-au-2e-rang-des-depenses-publiques-parmi-les-pays-industrialises_1257643_3234.html#xtor=AL-32280270</a></p>
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		<title>Déchets, le cauchemar du nucléaire</title>
		<link>http://waowaa.com/blog/2009/10/12/dechets-le-cauchemar-du-nucleaire/</link>
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		<pubDate>Mon, 12 Oct 2009 14:51:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>marc</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p>On est dans les champs. Au loin, on distingue les bâtiments de l&#8217;usine nucléaire de la Hague, dans le Cotentin. Les personnages discutent des mesures de radioactivité effectuées aux alentours. Le responsable des mesures d&#8217;Areva parle : <em>&#8220;On est dans le bruit de fond de la radioactivité.&#8221;</em> La journaliste : <em>&#8220;Si on ne parle pas de contamination, on parle de quoi? &#8220;</em> Le responsable cherche ses mots, finit par répondre : <em>&#8220;Moi, je parle d&#8217;absence d&#8217;impact, enfin, il y a, euh, bon, enfin, on va la refaire, là, parce que je…&#8221;</em></p>
<div><img src="http://pubs.lemonde.fr/5/PLANETE-LEMONDE/articles_planete/exclu/655159562/Frame1/OasDefault/mia_autopromos_edabo_lientexte/monde_en_html.html/35336439393162353439383339363930?&amp;_RM_EMPTY_" alt="" /></div>
<p>Oui, si on ne parle pas de radioactivité, de danger et de santé à propos des déchets nucléaires, on parle de quoi ? D&#8217;une fiction. Selon laquelle les déchets seraient correctement gérés, et selon laquelle l&#8217;industrie nucléaire aurait une solution. C&#8217;est ce que montre avec pédagogie et retenue le documentaire. Il nous emmène à Hanford, au nord-ouest des Etats-Unis, où depuis soixante ans s&#8217;accumulent des déchets liquides issus de la production du plutonium militaire. Qui fuient dans la rivière voisine.</p>
<p><strong>TRÈS PEU DE RECYCLAGE EN FRANCE </strong></p>
<p>On va ensuite à Tcheliabinsk, en Russie, où s&#8217;est produite en 1957 l&#8217;explosion d&#8217;une cuve de déchets nucléaires. Quarante ans plus tard, lacs et rivières sont toujours pollués – à des taux <em>&#8220;hallucinants&#8221;</em>, observe un scientifique de la Criirad (Commission de recherche et d&#8217;informations indépendantes sur la radioactivité) que les journalistes ont emmené avec eux.</p>
<p>A la Hague, l&#8217;enquête constate que chaque année, l&#8217;usine rejette dans la mer 400m<sup>3</sup> de liquides radioactifs. Un traité de 1993 interdit d&#8217;immerger les déchets quand ils sont dans des fûts, mais pas quand on les envoie par canalisation… La Hague rejette aussi du krypton par voie aérienne. <em>&#8220;Les gens autour de la Hague respirent en permanence de l&#8217;air radioactif&#8221;</em>, dit <a href="http://www.lemonde.fr/sujet/b9a6/bruno-chareyron.html">Bruno Chareyron</a>, de la Criirad.</p>
<p>Mais le système français de retraitement ne recycle-t-il pas l&#8217;essentiel de ses déchets, comme le dit <a href="http://www.lemonde.fr/sujet/24b2/jacques-emmanuel-saulnier.html">Jacques-Emmanuel Saulnier</a>, d&#8217;Areva ? Pas précisément. Une partie de l&#8217;uranium de retraitement français est expédiée à Tomsk, en Russie. Au total, seuls quelques pourcentages des déchets nucléaires français sont recyclés, et non 95 %, comme le dit Areva.</p>
<p>Le film s&#8217;interroge sur le stockage ultime, en profondeur : <em>&#8220;Evidemment des produits très dangereux&#8221;</em>, constate un scientifique de l&#8217;Agence nationale des déchets radioactifs. Ils sont censés ne pas ressortir dans la nature avant 200 000 ans. <em>&#8220;Ecrire l&#8217;avenir impose de faire confiance&#8221;</em>, conclut <a href="http://www.lemonde.fr/sujet/dc97/bernard-bigot.html">Bernard Bigot</a>, commissaire à l&#8217;énergie atomique. Mais peut-on faire confiance aux nucléaristes ? Et leur laisser l&#8217;écriture de l&#8217;avenir ?</p>
<p>Documentaire d&#8217;<a href="http://www.lemonde.fr/sujet/0a3d/eric-gueret.html">Eric Guéret</a> et <a href="http://www.lemonde.fr/sujet/c50e/laure-nouhalat.html">Laure Nouhalat</a>. Mardi 13 octobre à 20h45 sur Arte.</p>
<div>
<div><strong>Hervé Kempf<br />
</strong><a href="http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/10/12/dechets-le-cauchemar-du-nucleaire_1252493_3244.html#xtor=AL-32280270" target="_blank">http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/10/12/dechets-le-cauchemar-du-nucleaire_1252493_3244.html#xtor=AL-32280270</a></div>
</div>
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