Avatar

Voici le dernier film de James Cameron, ayant vu des reportages sur ce film, je me disais ça va être du grand spectacle. Mais je me demandais ce qui allait en être de l’histoire.

Et à la vue du film, je ne peux que dire, wahoo. Rien qu’au niveau des effets spéciaux et surtout de la 3D, on es vraiment immergé dans le film. Et ce monde créé de toute pièces à l’air si réel et si féérique. Le temps passe vraiment très vite. On es vraiment a côté des personnages et on en a le vertige des fois. Il devient dur de revenir à la réalité. Lisez la suite »

500 days of summer

Voilà encore un film sympathique sur les relations homme femmes mais dans un registre moins idyllique.

L’histoire est bien montée et on passe un bon moment avec le sourire. Les acteurs sont convaincant et même touchant, surtout Joseph Gordon-Levitt.

Encore un de ces films leger pour se détendre après sa journée de travail.

La France au 2e rang des dépenses publiques parmi les pays industrialisés

La France affiche le deuxième niveau de dépenses publiques le plus élevé parmi les pays industrialisés, derrière la Suède, selon un rapport de l’OCDE rendu public jeudi 22 octobre.

Entendues au sens large, les dépenses publiques en France (Etat, protection sociale, collectivités…) représentent plus de 52 % de son produit intérieur brut (PIB) alors que la moyenne des pays de l’OCDE se situe à 42 %, selon ce rapport fondé sur des données de 2006-2007. Avec 54 %, la Suède occupe le haut du classement, devançant de loin l’Allemagne (45 %), la Grande-Bretagne (44 %) ou les Etats-Unis (36,4 %). Lanterne rouge, le Mexique affiche un niveau de dépenses publiques inférieur à 20 % de son PIB.

“LA CRISE A TOUT CHANGÉ”

L’État français est par ailleurs le troisième plus grand employeur dans l’OCDE, derrière la Norvège et la Suède. En 2005, 22 % de la population active hexagonale travaillait dans le secteur public contre seulement 14 % aux États-Unis ou 10 % en Allemagne.

Ce rapport ne prend pas en compte les effets de la crise économique sur les dépenses publiques. Mais “nombre de gouvernements ont été contraints de porter leurs dépenses à des niveaux qui s’avèreront probablement non viables” pour contrer les conséquences de la récession, note l’OCDE. Selon le rapport, les attentes de la société vis-à-vis de l’Etat ont également considérablement augmenté en raison de la crise alors que “les ressources disponibles sont devenues de plus en plus limitées”.

“Jusque-là, l’absence de gouvernement était considérée comme le meilleur gouvernement. La crise a tout changé”, a résumé Rolf Alter, directeur de la division gouvernance publique à l’Organisation de coopération et de développement économiques lors d’une conférence de presse. L’OCDE regroupe les 30 principaux pays industrialisés.

Source : http://www.lemonde.fr/economie/article/2009/10/22/la-france-au-2e-rang-des-depenses-publiques-parmi-les-pays-industrialises_1257643_3234.html#xtor=AL-32280270

L’abominable Vérité (The Ugly Truth)

Voilà encore un de ces films rafraichissants où l’on vient juste pour se divertir.

L’histoire bien que mainte fois répétée nous apporte encore quelques surprises et nous fait rire de ces situations cocasses qui nous rappelle des souvenirs.

On a aussi plaisir à retrouver Katherine Heigl qui interprète bien son role et l’évolution de son personnage ainsi que ses interactions avec Gerald Butler.

Un film a conseiller pour oublier un peu l’hiver qui arrive et les temps difficiles que nous vivons actuellement.

Bande annonce: http://www.youtube.com/watch?v=uhQDBtwAbdU

Taking woodstock

On attendait un film sur le festival de Woodstock et c’est Ang Lee qui s’y est collé. Cela pourrait paraitre étrange qu’un réalisateur d’origine chinoise veuille réaliser un film sur ce sujet. Mais pas pour qui connais Ang Lee.

A la vue du film, c’est une vraie plongée dans l’ambiance de cette époque ou les mœurs évoluaient et changeaient avec des résistances et des gens plein de bonnes volontés. Ang Lee parvient bien à dépeindre l’atmosphère, les décors et les personnages de cette époque dans des décors de petit village tranquille.

Henry Goodman interprète vraiment bien son rôle de provincial un peu naïf par qui arrive le changement. Les autres personnages sont aussi haut en couleur et on a plaisir à suivre leur vie dans cette histoire.

Même pour celui qui n’est pas interessé par Woodstock, il faut vraiment aller voir ce film où le coeur de l’histoire est plutôt dans l’interaction entre les personnages et leur évolution. Ainsi que bien sûr dans l’ambiance :)

Taking Woodstock trailer

The hurt locker

Ce film n’est pas un énième film de guerre banal sur des soldats perdu en plein désert. Mais il est plutôt une confrontation entre les hommes et la guerre. Avec leur manière de gérer les événements.

Bien que le scénario ne soit pas des plus alambiqué mais basé sur une trame simple, le spectateur est tenu en haleine par les situations tendues où tout peut arriver. Bien que filmé en dehors de l’Irak, le décor reflète bien la guerre en Irak et de la complexité de la situation entre innocents et combattants. On es vraiment plongé au cœur de l’action.

Les différents acteurs choisis et surtout Jeremy Renner, nous font vivre les doutes et tourments que vivent ces soldats perdu au cœur de la tourment irakienne et ont s’identifie assez facilement à eux.

Un film indispensable donc à voir absolument.

Hurt lockert trailer

District 9

Voilà un film intéressant et aussi un peu surprenant. En effet il est tourné comme un reportage, ce qui peut dérouter le spectateur.

L’histoire du film nous pose des questions et soulève une problématique sur le problème des réfugiés. Le scénario bien que assez banal nous réserve quelques surprises et nous emmène dans une histoire captivante.

Les acteurs s’en sortent plutôt bien et sont crédible. De plus le décor du film en Afrique du Sud, nous emmène ailleurs que aux États Unis. Je ne sais pas si le pays à été choisi intentionnellement pour ses township.

En conclusion, c’est un film intéressant à aller voir même s’il est clair qu’il ne restera pas dans les annales du cinéma.

Déchets, le cauchemar du nucléaire

On est dans les champs. Au loin, on distingue les bâtiments de l’usine nucléaire de la Hague, dans le Cotentin. Les personnages discutent des mesures de radioactivité effectuées aux alentours. Le responsable des mesures d’Areva parle : “On est dans le bruit de fond de la radioactivité.” La journaliste : “Si on ne parle pas de contamination, on parle de quoi? “ Le responsable cherche ses mots, finit par répondre : “Moi, je parle d’absence d’impact, enfin, il y a, euh, bon, enfin, on va la refaire, là, parce que je…”

Oui, si on ne parle pas de radioactivité, de danger et de santé à propos des déchets nucléaires, on parle de quoi ? D’une fiction. Selon laquelle les déchets seraient correctement gérés, et selon laquelle l’industrie nucléaire aurait une solution. C’est ce que montre avec pédagogie et retenue le documentaire. Il nous emmène à Hanford, au nord-ouest des Etats-Unis, où depuis soixante ans s’accumulent des déchets liquides issus de la production du plutonium militaire. Qui fuient dans la rivière voisine.

TRÈS PEU DE RECYCLAGE EN FRANCE

On va ensuite à Tcheliabinsk, en Russie, où s’est produite en 1957 l’explosion d’une cuve de déchets nucléaires. Quarante ans plus tard, lacs et rivières sont toujours pollués – à des taux “hallucinants”, observe un scientifique de la Criirad (Commission de recherche et d’informations indépendantes sur la radioactivité) que les journalistes ont emmené avec eux.

A la Hague, l’enquête constate que chaque année, l’usine rejette dans la mer 400m3 de liquides radioactifs. Un traité de 1993 interdit d’immerger les déchets quand ils sont dans des fûts, mais pas quand on les envoie par canalisation… La Hague rejette aussi du krypton par voie aérienne. “Les gens autour de la Hague respirent en permanence de l’air radioactif”, dit Bruno Chareyron, de la Criirad.

Mais le système français de retraitement ne recycle-t-il pas l’essentiel de ses déchets, comme le dit Jacques-Emmanuel Saulnier, d’Areva ? Pas précisément. Une partie de l’uranium de retraitement français est expédiée à Tomsk, en Russie. Au total, seuls quelques pourcentages des déchets nucléaires français sont recyclés, et non 95 %, comme le dit Areva.

Le film s’interroge sur le stockage ultime, en profondeur : “Evidemment des produits très dangereux”, constate un scientifique de l’Agence nationale des déchets radioactifs. Ils sont censés ne pas ressortir dans la nature avant 200 000 ans. “Ecrire l’avenir impose de faire confiance”, conclut Bernard Bigot, commissaire à l’énergie atomique. Mais peut-on faire confiance aux nucléaristes ? Et leur laisser l’écriture de l’avenir ?

Documentaire d’Eric Guéret et Laure Nouhalat. Mardi 13 octobre à 20h45 sur Arte.

Crossing over

Voilà un film sur la problématique de l’immigration et de l’intégration. Encore un me diriez vous. Et ben non, celui là est vraiment une révélation qui nous amène à réfléchir avec un point de vue différent sur ce probléme.

En se basant sur plusieurs communautés ethnique dans une ville multi-culturelle, il nous fait découvrir le cheminement vers l’intégration de ces différentes communautés qui ont des problèmes et des perceptions différentes. Le scénario est vraiment bien écrit et se suit d’une traite sans qu’on se lasse et en s’inquiétant pour les personnages.

Les acteurs choisis pour certains plutôt célèbre, nous montre l’étendu de leur jeu d’acteur et donne une certaine dimension à ce film.

Dans ces temps ou l’émigration et les problèmes d’intégration se pose de manière pressante, c’est un film a aller voir absolument pour diversifier sa façon de penser.

Frozen river

Voilà un film très intimiste signe Courtney Hunt prenant pour toile de fond la frontière méconnue des États Unis et du Canada.

Dans ce film deux femmes et deux cultures différentes se rencontrent et apprennent a se connaitre. Elles sont à peu près dans la même situation et s’entraident pour réparer leurs vies. Les acteurs sont vraiment de bon interprète et on se fond dans ce village isolé et enneigé.

Le scénario vraiment bien écrit nous immerge dans ce récit et nous fait vibrer et craindre pour ces personnes. Il nous fait aussi réfléchir sur le sens de la vie et ce pour quoi on se bat.

Un film indispensable à voir cette année.

Plus d’infos sur ce film

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